Le meilleur des antivirus?

C’est pas moi qui le dit mais c’est drôle, c’est exactement la même discussion que j’ai eu avec un ami hier soir. Il possède deux PC et pense les changer pour deux Mac d’ici la fin de l’année:

Un Mac pour se mettre à l’abri

Les virus, vers et chevaux de Troie sont devenus une telle menace pour les ordinateurs équipés de Windows que le fabricant de logiciels de sécurité Sophos recommande maintenant de se placer à l’abri… avec un Mac.

« La prédominance continuelle des menaces ciblant Windows incite Sophos à suggérer que plusieurs utilisateurs considèrent la possibilité de migrer vers les Mac d’Apple, afin de se protéger contre les attaques », peut-on lire dans le communiqué accompagnant la publication d’un bilan de l’activité des six premiers mois de l’année dans le domaine des virus.

Plus loin dans ce bilan, Sophos écrit que « bien qu’une première attaque contre Mac OS X soit apparue en février dernier, elle ne s’est pas répandue et n’a pas entraîné d’avalanche d’autres attaques envers ce système ».

« Il semble que l’environnement d’Apple va continuer d’être plus sécuritaire pour les nouveaux utilisateurs pour quelque temps ».

Report déploré

Le bilan déplore aussi le report du lancement de la prochaine version de Windows, baptisée Vista, jusqu’à au moins 2007. « Ce délai est une mauvaise nouvelle pour les utilisateurs soucieux de la sécurité, puisque ce système incorpore nombre de nouvelles fonctions qui devraient renforcer cette plateforme face aux attaques ».

Au total des six mois, Sophos a compté plus de 180 000 menaces informatiques différentes et relevé une montée en popularité des chevaux de Troie, aux dépens des virus et des vers.

Ces chevaux de Troie sont principalement utilisés dans le cadre d’attaques impliquant une rançon. Une fois ouvert, le logiciel malveillant prend en otage les fichiers de l’utilisateur en les cryptant. L’utilisateur doit payer pour obtenir le mot de passe.

Le virus le plus répandu depuis le début de l’année est Sober-Z, qui est apparu pour la première fois en novembre 2005.

Source : Jean-François Codère, Le Journal de Montréal