August 13th, 2008
Au cours des prochaines semaines, je serai en vacances. Moi et ma copine avons décidé de passer 2 semaines en Corse, dont quelques jours en randonnée. En bon architecte informationnel, je me suis donné comme mission d’utiliser internet au maximum pour organiser mon voyage, en utilisant les ressources du Web collaboratif, dit 2.0.
Moi et ma copine avons partagé un tableur sur Google Documents pour effectuer les réservations d’hôtels en mode collaboratif, nous avons utilisé Google Maps pour illustrer le trajet à nos proches et je me suis envoyé des copies numérisées des documents de voyage importants sur mon adresse Gmail. Ainsi, en cas de vol ou perte de documents, je pourrai les récupérer par le biais de n’importe quel accès Web.
Évidemment, j’ai utilisé des guides de voyage pour inspirer notre séjour, mais chaque destination potentielle était ensuite validée par la lecture de blogues de voyageurs et de sites officiels découverts grâce à Google, de critiques d’hôtels et attractions sur TripAdvisor et de l’examen des photos sur Flickr. Avec toutes ces ressources, il n’y a plus de raison d’être déçu d’un endroit que l’on a décidé de visiter.

Notre voyage en Corse sur Google Maps (cliquez pour voir la carte)
Décidément, tous mes prochains voyages seront planifiés de cette manière. Avec un tout petit peu d’habitude, on y sauve vraiment du temps et on y gagne en capacité de partage de nos expériences.
En revenant au Québec, nous publierons nos photos sur Flickr, et nous les positionnerons sur la carte Google Maps. Ainsi, nos souvenirs seront archivés pour consultation par nous, nos parents, amis et peut-être un jour nos enfants. J’aurais aimé que mes parents aient les moyens technologiques de laisser autant de traces…
Je serai donc absent sur ce blogue au cours des prochaines semaines, et les commentaires qui seront laissés devront être modérés à mon retour.
Bonne fin d’été à toutes et à tous! :)
March 17th, 2008
Ceux qui me côtoient connaissent ma fascination pour l’indexation standardisée et l’interopérabilité des données. On a les loisirs qu’on peut il faut croire. Enfin. J’ai donc sauté sur l’occasion de m’amuser aujourd’hui avec les données d’un client qui cherche à afficher ses résultats sur Google Maps, pour ensuite faire une petite trouvaille intéressante.
Le client possède plus de 100 réalisations dans la ville de Québec (au fait, nous sommes en train de refaire son site, pas de panique!). Chacune de ces réalisations est géolocalisée, puisque nous possédons dans une base de données la latitude et la longitude de chacune. Le site Web du client affiche déjà les réalisations sur des cartes Google Maps sur son site, mais nous souhaitons aussi que ses réalisations soient indexées sur Google Maps tout court, donc trouvables par les gens qui feraient de la recherche sur Google sans connaître le client.
Comment faire, alors que nous avons en dossier plus de 130 réalisations? Une à la fois, à la main? Pas question, ce serait trop long…
Nous procédons donc à l’extraction des données de géolocalisation, puis les transformons en format KML (le format reconnu par Google Maps). On importe ensuite ce fichier dans la fonction “My Maps” de Google Maps, en spécifiant qu’on souhaite le partage public de la carte. Bingo, c’est fait! Les réalisations sont maintenant toutes indexées correctement sur Google Maps.
Et c’est là que ça commence à être intéressant: une fois l’importation terminée, je fais un test de validation. J’entre donc le nom d’une réalisation au hasard, et je vois le résultat s’afficher en 2e position dans les résultats de Google Maps. Je vais montrer le tout à quelques collègues, qui effectuent donc la même opération à quelques reprises. Et tout-à-coup, le résultat s’affiche en 1e position. Et pourtant, absolument rien n’a changé dans l’inscription, ni dans celle qui le précédait auparavant. Rien, sauf quelques clics d’usagers sur le résultat.
Conclusion: on savait déjà que le nombre de clics sur un résultat de recherche dans Google avait un impact sur le classement des sites. J’observe maintenant que c’est la même chose dans Google Maps, qui récompense donc les sites qui attirent le plus de clics. Cela confirme une fois de plus l’importance d’avoir des balises “Title” et”Description” claires, attirantes et bien structurées!
August 9th, 2007
Les recycler? Trop simple…
On peut plutôt faire ça…
June 18th, 2007
Je travaille présentement avec un client institutionnel doté d’une assez grande ouverture d’esprit. Les projet utilisera notamment Flickr et Google Maps sous forme de “mashup” permettant la navigation dans les contenus.
En effectuant quelques recherches sur Google Maps, je suis tombé sur un exemple intéressant d’utilisation des cartes dans un contexte touristique. Il est à noter que le site en question est le site touristique officiel de la Suède, et a donc été créé dans un contexte gouvernemental. Intéressant, peu coûteux et surtout efficace!

June 6th, 2007
CFD lors d’un séjour au Lac au Castor…

Son “frère de mode”, chez Google. Cliquez pour l’original…

Beaux bonhommes!