J’ai reçu ce matin un intéressant courriel du journal les Affaires qui était un bon exemple d’une mauvaise pratique lorsqu’on envoie des courriels promotionnels.
Un mauvais exemple.
Cela va comme suit:
J’adore ce genre de promotion efficace. Ça me parle.
Puisque cela me semblait un cas intéressant pour ce blogue, j’ai ouvert les images pour voir ceci :
J’aimerais qu’on m’explique pourquoi on m’envoie une grosse image alors que 90% du contenu de ce courriel est composé de texte…
Il aurait été possible de m’envoyer un courriel qui m’aurait montré tout ce texte (avec exactement la même apparence) et m’aurait aussi permis de voir les images seulement si je le souhaitais. Après avoir lu le texte, il y aurait eu de très bonnes chances que je les ouvre, et même si je ne l’avais pas fait, j’aurais eu accès à l’essentiel du message.
Avec tous les soucis de sécurité sur le Web, une bonne partie des utilisateurs des clients courriels ne voient pas les images par défaut. Et une grande partie de ces gens ne prendront pas la peine d’ouvrir les images si rien dans le messages visible ne leur laisse présager que la suite sera intéressante.
Un bon exemple.
J’ai aussi reçu ce courriel ce matin. La différence d’approche est flagrante.
Vous voyez la différence? Je n’ai pas besoin d’ouvrir les images (gros carré bleu en bas) pour comprendre de quoi ils souhaitent me parler. C’est écrit. Clair et précis. Il y a même un lien en tête de page pour voir le courriel dans un fureteur au cas où le design serait mal rendu par le client courriel.
Quelques conseils.
Je vous invite à lire ceci :
Image blocking in Email clients: Current conditions and best practices.
Même si l’article date d’un an, vous y trouverez des conseils pleins de sagesse qui vous éviteront que vos courriels ne soient pas lus…







