Quiconque s’intéresse de près ou de loin au secteur économique des médias a pu observer, depuis plusieurs mois, que d’importants changements sont en cours dans le paysage de la publication de masse. La mise à pied par le New York Times de plus de 250 employés le 18 juillet 2006 n’est est que le dernier signe: quelquechose est en train d’arriver aux journaux, à la télévision et à la distribution musicale, et ce n’est pas forcément agréable pour les plus conservateurs des membres de cette industrie.
La suite de cet article est publiée sur “Les Bonnes Fréquentations“.
… parce qu’il aura du succès!
C’est le dernier jour de mon collègue de bureau Jean-Sébastien Bouchard aujourd’hui. C’est un peu triste parce que c’est avec lui que je “loge” depuis mon arrivée ici il y a 3 mois. C’est un brillant, ironique et très intéressant personnage qui part après avoir mis sur pied une entreprise qui a du succès, et qui laisse derrière lui un héritage de connaissances et de relations très riche.
Jean-Sébastien a le courage de sauter dans le vide. De se donner du temps pour réfléchir, expérimenter, possiblement faire des erreurs et surtout, créer quelquechose sans savoir exactement de quoi sera fait le lendemain. Ayant déjà vécu ce genre d’expérience, je ne peux que lui souhaiter bon courage, de vivre beaucoup de choses, de rencontrer beaucoup de gens et de continuer d’y croire. Peu de gens ont le courage de leurs ambitions. JSB n’a jamais eu de préjugés, d’habitudes ou de croyances qui l’empêchaient d’avancer. Si aucun chemin n’existe, il le créé.
Il n’aura pas besoin de chance, il a du génie, de l’ambition, du coeur et surtout, de la curiosité et de la flexibilité. Il n’a donc pas peur. En plus, il est drôle à m’avoir donné mal au ventre à force de rire presque tous les jours.
Je vous encourage donc fortement à lire le blog de Jean-Sébastien. Si vous aimez les histoires de jeunes entrepreneurs innovants qui définissent de nouveaux modèles d’affaires et utilisent les réseaux de manière intelligente, vous aimerez. Et ayant plus de lecteurs, il sera bien forçé d’écrire un nouveau billet rapidement… :)
Apple fait la leçon aux compagnies de disques depuis un bon bout de temps: laissez les internautes télécharger le contenu! Vive le contenu libre (et payé, cela va de soi, mais libre quand même!) etc…
Par contre, quand on parle de leurs logiciels, je ne peux pas télécharger une version payante de iWorks. Il faut que je l’achète en ligne pour recevoir une boîte par le poste quelques jours/semaines plus tard, ou que je me rende en magasin. Impossible de télécharger, même si je veux payer.
C’est moi ou il y a quelquechose de tordu?