Il y a des jours où l’on rend compte à quel point la technologie permet maintenant de consommer les médias différemment.
Je me trouve présentement dans le train, sur le pont de Québec plus précisément, en direction de Montréal. Non seulement je peux me permettre d’écrire et de publier ce billet, mais je peux le faire en regardant un vidéo de Chad Hurley expliquer comment YouTube va implanter un modèle d’affaires permettant de partager les revenus avec les ayants-droit des droits d’auteurs ET des créateurs de vidéos en ligne.
(Un concept que Revver a déjà implanté mais que YouTube et Google sont peut-être les seuls à avoir assez de traction pour transformer en pratique courante.)
Enfin bref, tout ça pour dire que chaque fois que je constate ce genre de réalité, je perçois que nous nous approchons de plus en plus du “Ambient findability” et de l’omniscience de l’information proposés par Peter Morville. Je suis en train (sans jeu de mot) de regarder un vidéo tourné par un amateur, publié sur internet, à partir de mon siège de train en mouvement, le tout en utilisant une bande passante à haut-débit, et je vous en parle ici presque en direct.
Je sais que ça a l’air ordinaire, surtout pour un geek comme moi et mes collègues. Mais en prenant un tout petit peu de recul… qui aurait cru que ce serait possible il y a seulement 20 ans?