December 7th, 2009
Faites vite, il ne reste que 4 places sur les 20 disponibles!
Pour qui?
Vous êtes directeur des affaires électroniques, VP en marketing ou responsable de la présence Web de votre entreprise? Vous cherchez de la formation, du support, un groupe de pairs avec qui discuter ouvertement de vos défis et des solutions originales que vous envisagez? Vous souhaitez cultiver votre réseau professionnel, et apprendre d’expériences parfois différentes des vôtres?
J’ai quelque chose pour vous…
Quoi?
En collaboration avec IDE Conseil, nous avons mis sur pied un Forum d’échanges en Affaires électroniques qui réunira des représentants de 15-20 entreprises du Québec qui s’intéressent à ces sujets.
Le groupe offre 4 rencontres annuelles. Lors de chaque rencontre :
- Une présentation sur un thème défini;
- Une discussion à propos des bonnes pratiques, de vos défis et des solutions potentielles à y apporter.
- Une évaluation de votre présence sur le Web selon le thème discuté;
- Un repas, pas seulement une collation!
La participation au groupe vous donne aussi droit à 10 heures de consultation chez Zengo. Si vous êtes déjà client, ces heures vous seront créditées sur vos prochaines factures.
Le groupe est constitué d’entreprises non concurrentes et provenant de secteurs variés : ainsi, vous vous sentirez libre de discuter de vos défis, sans crainte de voir vos compétiteurs en tirer avantage, et serez exposé à des problématiques variées.
Quand, et quels thèmes?
• Comment stimuler, générer et augmenter les pistes de vente en ligne (leads)? • Comment créer une culture Web fertile pour le développement des médias et du commerce
électronique dans son entreprise?
• Quelle est l’importance, et quels sont les impacts de la relation directe avec le consommateur et de la vente en ligne sur l’entreprise?
• Comment créer et entretenir une relation à long terme sur le Web avec vos clients, même si votre cycle de vente est long?
- 26 janvier 2010 : Comment stimuler, générer et augmenter les pistes de vente en ligne (leads)?
- 23 mars 2010 : Comment créer une culture Web fertile pour le développement des médias et du commerce électronique dans son entreprise?
- 27 avril 2010 : Quelle est l’importance, et quels sont les impacts de la relation directe avec le consommateur et de la vente en ligne sur l’entreprise?
- 1er juin 2010 : Comment créer et entretenir une relation à long terme sur le Web avec vos clients, même si votre cycle de vente est long?
Combien?
2500$ pour la 1ière personne inscrite, 1000$ pour la 2e.
Où?
Les rencontres se tiennent un peu partout au Québec, dans les bureaux des entreprises qui font partie du groupe. Ainsi, vous aurez l’opportunité de parler de vous à des partenaires potentiels!
Intéressé?
Contactez Danielle Huot, chez IDE Conseil : (418) 527-0225, poste 21 ou par courriel au dhuot@ide.ca
December 4th, 2009
Qu’est-ce qu’on fait quand des gens qu’on aime gagnent des prix?
On les vante!
C’est ce que j’ai fait ce matin. J’ai eu le plaisir de participer (très peu, mais j’ai eu du fun en masse) à l’expérience Buzzz.tv créée par iXmédia.
À la base, Buzzz.tv est davantage une application en ligne qu’un site Web. J’ai donc été agréablement surpris de voir iXmédia se retrouver non pas avec 1, mais bien 2 Boomerangs : d’abord le Grand Prix de la catégorie Sites Web Fous mais formidables, et ensuite le Grand Prix des sites Internet, le plus convoité de tous.

Que dire de plus, à part que je suis impressionné?
L’autre gang que je veux féliciter, c’est les copains de Nofolo. Quoi, on vante nos compétiteurs maintenant? Quand on croit à une cause commune, bien sûr que oui! Et ils sont autant des partenaires que des compétiteurs. Coopétition, c’est un concept auquel je crois, parce qu’avec davantage de vrais bons joueurs dans l’industrie, on fait grossir la tarte au lieu d’essayer de voler les grenailles dans l’assiette du voisin…
Bref, Nofolo ont été nominés pour 2 Boomerangs (ils sont cités comme ayant reçu un “prix”, ce qui correspond à une médaille d’argent si ma compréhension est bonne) : un pour le magnifique projet du Moulin à image, et un autre pour le projet “Sauve des vies“. Bravo les boys!
November 26th, 2009
Vous en êtes justement un?
Vous êtres VRAIMENT bon?
On veut vous connaître!
November 13th, 2009
Les décisions et les “si j’avais su”.
Il arrive parfois qu’on entende des gens nous dire “Ah, si j’avais pris telle ou telle autre décision à ce moment dans ma vie, je serais [riche] ou [plus heureux] ou [maître du monde].” Mais est-ce vrai?
Deux événements m’ont amené à réfléchir à cette question hier.
D’abord, lors du party d’inauguration de nos bureaux, j’ai improvisé une courte allocution à propos de ma décision il y a 4 ans de joindre mes forces à celles d’iXmédia pour fonder Zengo. Au fil du temps, il y a eu des moments où j’ai soupesé cette décision qui possède ses avantages et ses inconvénients. Rien n’est parfait! Des opportunités sont passées : certaines étaient plus faciles à saisir avec l’appui d’associés, d’autres m’auraient demandé de revoir mes alliances. J’ai fait des choix.
Ensuite, j’ai discuté avec une connaissance qui a eu l’opportunité, il y a quelques années, d’être associé à un petit start-up où tout était encore incertain. Il a choisi une voie différente et aujourd’hui, le start-up est devenu gros, et les actionnaires de départ sont riches. Mauvais choix de sa part? Rien n’est moins sûr!
Je pense que les seules bonnes décisions sont celles que l’on prend. Puisqu’il est impossible de savoir ce qui se produira 5 ans à l’avance (sauf si on est communiste et qu’on peut modifier la réalité pour l’adapter au plan quinquennal au lieu d’adapter le plan à la réalité…), il est préférable de s’engager au mieux de nos capacités pour faire de notre décision une réussite, et d’oublier les “si j’avais su”.
Parce qu’en réalité, si cette connaissance s’était jointe au start-up, la dynamique entre les associés n’aurait pas été la même. Peut-être que sa présence aurait amené l’entreprise à un succès différent, mais moins rentable. Pas par manque de talent, mais simplement parce que la dynamique d’un groupe est un mélange subtil et imprévisible tant qu’on ne l’a pas éprouvé. Probablement qu’il serait tout de même heureux, mais rien ne permet d’être certain qu’il serait riche.
De même pour moi : j’aurais pu faire grandir mon entreprise seul. Peut-être. Me joindre à d’autres, aussi brillants, talentueux, mais différents. Peut-être aussi. Mais j’ignore totalement ce qui se serait vraiment produit, et chaque minute consacrée à rêver à ce qui aurait pu se passer en est une de moins consacrée à réaliser ma vision.
C’est un peu la même chose qu’une prophétie autoréalisatrice : plus on a des regrets, moins a d’énergie pour changer les choses et être plus heureux, ce qui mène à d’autres regrets…
Bref, les voies de la réussite et du bonheur sont multiples. Les gens avec qui ont aurait pu y arriver sont tout aussi nombreux. Les “si j’avais su” ne sont que de vagues possibilités, qui servent souvent d’excuses quand au fond, rien ne nous empêche de changer encore les choses sauf un peu de paresse, de peur ou d’ignorance.
Les seules bonnes décisions sont celles que l’on a pris, et auxquelles on consacre son énergie et sa passion sans passer sa vie à regarder derrière. Apprendre de ses erreurs est une chose, passer son temps à se demander si on a fait les bons choix en est une autre.
C’est devant que ça se passe, et les seules décisions qui comptent sont celles à venir.
Il arrive parfois qu’on entende des gens nous dire “Ah, si j’avais pris telle ou telle autre décision à ce moment dans ma vie, je serais [riche] ou [plus heureux] ou [maître du monde].” Mais est-ce vrai?
Deux événements m’ont amené à réfléchir à cette question hier.
D’abord, lors du party d’inauguration de nos bureaux, j’ai improvisé une courte allocution à propos de ma décision il y a 4 ans de joindre mes forces à celles d’iXmédia pour fonder Zengo. Au fil du temps, il y a eu des moments où j’ai soupesé cette décision qui possède ses avantages et ses inconvénients. Rien n’est parfait! Des opportunités sont passées : certaines étaient plus faciles à saisir avec l’appui d’associés, d’autres m’auraient demandé de revoir mes alliances. J’ai fait des choix.
Ensuite, j’ai discuté avec une connaissance qui a eu l’opportunité, il y a quelques années, d’être associé à un petit start-up où tout était encore incertain. Il a choisi une voie différente et aujourd’hui, le start-up est devenu gros, et les actionnaires de départ sont riches. Mauvais choix de sa part? Rien n’est moins sûr!
Je crois sincèrement que les seules bonnes décisions sont celles que l’on prend. Puisqu’il est impossible de savoir ce qui se produira 5 ans à l’avance (sauf si on est communiste et qu’on peut modifier la réalité pour l’adapter au plan quinquennal au lieu d’adapter le plan à la réalité…), il est préférable de s’engager au mieux de nos capacités pour faire de notre décision une réussite, et d’oublier les “si j’avais su”.
Parce qu’en réalité, si cette connaissance s’était jointe au start-up, la dynamique entre les associés n’aurait pas été la même. Peut-être que sa présence aurait amené l’entreprise à un succès différent, mais moins rentable. Pas par manque de talent, mais simplement parce que la dynamique d’un groupe est un mélange subtil et imprévisible tant qu’on ne l’a pas éprouvé. Probablement qu’il serait tout de même heureux, mais rien ne permet d’être certain qu’il serait riche.
De même pour moi : j’aurais pu faire grandir mon entreprise seul. Peut-être. Me joindre à d’autres, aussi brillants, talentueux, mais différents. Peut-être aussi. Mais j’ignore totalement ce qui se serait vraiment produit, et chaque minute consacrée à rêver à ce qui aurait pu se passer en est une de moins consacrée à réaliser ma vision.
C’est un peu la même chose qu’une prophétie autoréalisatrice : plus on a des regrets, moins a d’énergie pour changer les choses et être heureux, ce qui mène à d’autres regrets…
Bref, les voies de la réussite et du bonheur sont multiples. Les gens avec qui on aurait pu y arriver sont tout aussi nombreux. Les “si j’avais su” ne sont que de vagues possibilités, qui servent souvent d’excuses quand au fond, rien ne nous empêche de changer encore les choses sauf un peu de paresse, de peur ou d’ignorance.
Les seules bonnes décisions sont celles que l’on a pris, et auxquelles on consacre son énergie et sa passion sans passer sa vie à regarder derrière. Apprendre de ses erreurs est une chose, passer son temps à se demander si on a fait les bons choix en est une autre.
C’est devant que ça se passe, et les seules décisions qui comptent sont celles qui restent à venir.
October 19th, 2009
En collaboration avec l’OTQ, j’offrirai quelques sessions de formation en rédaction pour le Web à la fin octobre et au début novembre. Pour compléter un groupe, il reste 5 3 2 1 place disponible. Désolé, c’est complet! Si vous êtes intéressé à suivre la formation à une date ultérieure, rendez-vous en bas de ce billet.
À noter : bien que la majorité des participants à cette rencontre proviendra du milieu du tourisme, la formation s’adresse à tous ceux qui sont responsables de la production de contenu sur le Web, peu importe l’industrie!
Où? Bureaux de l’OTQ, 399 St-Joseph est, à Québec.
Quand? Jeudi le 5 novembre, à 09h00. La formation dure un peu moins de 3 heures.
Combien? 250$/personne.
Pour s’inscrire : voir en bas de ce billet.
De quoi ça parlera?
De rédaction pour le Web, évidemment! Des tonnes d’exemples, des techniques concrètes que vous pourrez appliquer dès votre retour au bureau.
Introduction
• Raccourcir n’est pas suffisant. • La rédaction Web: un outil de vente, un investissement (très) rentable.
Créer un brief de rédaction.
• Pour qui écrivez-vous? (Non, Monsieur Tout-le-Monde n’existe pas!) • Définir des personas. • Pourquoi les gens viennent-ils sur votre site? • Que souhaitez-vous qu’il arrive?
• Qui êtes-vous (vraiment)? • Quel est votre USP?
Les 8 facettes de la rédaction Web
1- Visibilité.
Les contenus de votre site Web permettent-ils à celui-ci d’être bien positionné sur les moteurs de recherche avec les expressions les plus importantes pour vous?
L’objectif visé est de vous amener à comprendre le 20% de théorie nécessaire pour obtenir 80% des résultats en pratique.
• Les moteurs de recherche: une source essentielle de vitamine V(isiteurs). • Choisir les bonnes expressions stratégiques de positionnement. • Les principaux facteurs de positionnement sur les moteurs de recherche. • Les gaffes à éviter.
2- Utilité.
Les contenus devront être réellement utiles pour les internautes et non seulement pour l’organisation. Sinon, ceux-ci perdront rapidement tout intérêt pour le site.
• Que faites-vous? • Est-ce pertinent pour moi? (Pour qui le faites-vous?) • Comment réglez-vous mon problème/répondez-vous à mes questions? • Pourquoi faire affaire avec vous plutôt que les autres?
Zengo.ca – Rédaction pour le Web (plan détaillé).3- Repérabilité.
Les contenus sont-ils repérables sur le site? Les internautes trouvent-ils aisément ce qu’ils cherchent? Par delà le système de navigation et l’ergonomie des interfaces, le texte doit contribuer à la localisation des contenus par l’insertion de liens appropriés et une structure permettant un balayage aisé.
• La rédaction Web n’est pas linéaire. • La différence entre le plan de site et la navigation. • Écrire pour les 2 types d’internautes. • Types d’organisation du contenu et de navigation.
4- Clarté.
La structure des phrases et des idées est-elle claire? Les idées exprimées sont-elles limpides? Le vocabulaire utilisé est-il compréhensible par l’audience?
5- Lisibilité.
La mise en page du site doit favoriser le balayage et une lecture aisée, de manière à rendre le contenu facile à assimiler.
• 3 caractéristiques du contenu facilement lisible. • Techniques de rédaction favorisant la lisibilité. • Exemple de rédaction Web illustrant les techniques.
6- Crédibilité.
Le ton rédactionnel et la nature des informations publiées doivent respecter les critères de crédibilité qui permettront aux lecteurs d’accorder à votre contenu toute la confiance qu’il mérite.
7- Personnalité.
Le ton, c’est l’âme de votre contenu: il doit laisser transparaître la personnalité de l’organisation derrière le site Web et donner envie aux bons clients de faire des affaires avec vous.
8- Efficacité.
Les contenus doivent pousser l’internaute vers l’action, que ce soit pour le téléchargement d’un document, un contact téléphonique ou une vente en ligne.
La validation.
• …sans l’immense budget : les pairs, les groupes ad hoc et l’écriture collaborative. Quel outil utiliser?
• Si j’écris le nom de l’outil ici, il n’y aura aucun punch!
Introduction
- Raccourcir n’est pas suffisant.
- La rédaction Web: un outil de vente, un investissement (très) rentable.
Avant la rédaction
- À quel moment commencer à écrire?
- Pour qui écrivez-vous? (Non, Monsieur Tout-le-Monde n’existe pas!)
- Pourquoi les gens viennent-ils sur votre site?
- Que souhaitez-vous qu’il arrive?
- Qui êtes-vous (vraiment)?
- Quel est votre USP?
Les 9 facettes de la rédaction Web
1- Visibilité
Les contenus de votre site Web permettent-ils à celui-ci d’être bien positionné sur les moteurs de recherche avec les expressions les plus importantes pour vous?
L’objectif visé est de vous amener à comprendre le 20% de théorie nécessaire pour obtenir 80% des résultats en pratique.
- Les moteurs de recherche: une source essentielle de vitamine V(isiteurs).
- Choisir les bonnes expressions stratégiques de positionnement.
- Les principaux facteurs de positionnement sur les moteurs de recherche.
- Les gaffes à éviter.
2- La non-linéarité
Écrire pour le Web, c’est comprendre que les gens entrent sur votre site par n’importe quelle page, lisent votre histoire dans n’importe quel ordre et et s’arrêtent bien avant la fin que vous aviez prévue.
- Comment faire pour répondre aux exigences d’un tel auditoire, tout en atteignant ses objectifs?
- Comment rédiger des hyperliens?
- Où placer les hyperliens?
3- Repérabilité
Les contenus sont-ils repérables sur le site? Les internautes trouvent-ils aisément ce qu’ils cherchent?
- Écrire pour les 2 types d’internautes.
- Types d’organisation du contenu et de navigation.
4- Utilité
Les contenus doivent être utiles pour les internautes et non seulement pour l’organisation. Sinon, ceux-ci perdront rapidement tout intérêt pour le site.
- Les 4 questions que se posent les internautes en arrivant sur votre site.
5- Lisibilité
La mise en page du site doit favoriser le balayage et une lecture aisée, de manière à rendre le contenu facile à assimiler.
- Les internautes lisent-ils vraiment vos textes?
- Comment favoriser le balayage et le passage à l’action avec des techniques de mise en page.
6- Clarté
La structure des phrases et des idées est-elle claire? Les idées exprimées sont-elles limpides? Le vocabulaire utilisé est-il compréhensible par l’audience?
- Se débarrasser des irritants, et rédiger efficacement pour le Web.
7- Crédibilité
Le ton rédactionnel et la nature des informations publiées doivent respecter les critères de crédibilité qui permettront aux lecteurs d’accorder à votre contenu toute la confiance qu’il mérite.
- 5 techniques pour améliorer la crédibilité de vos textes en ligne.
8- Personnalité
Le ton, c’est l’âme de votre contenu: il doit laisser transparaître la personnalité de l’organisation derrière le site Web et donner envie aux bons clients de faire des affaires avec vous.
- Avez-vous une âme? Avez-vous un ton?
- Ne pas avoir peur de s’exposer.
9- Efficacité
Les contenus doivent pousser l’internaute vers l’action, que ce soit pour le téléchargement d’un document, un contact téléphonique ou une vente en ligne.
- Les principes d’un “call to action” efficace.
La validation
- …sans l’immense budget : les pairs, les groupes ad hoc et l’écriture collaborative.
Quels outils utiliser?
- Si j’écris le nom des outils ici, il n’y aura aucun punch!
Pour s’inscrire
La formation du 5 novembre est complète. Si vous souhaitez être avisé des dates ultérieures, contactez-moi par courriel à : michael@zengo.ca
Merci!