Participants pour tests d’utilisabilité recherchés! (COMPLET)

MAJ : Toutes les places disponibles sont comblées, merci pour les candidatures!

Nous cherchons des participants rémunérés pour 2 soirs de tests d’utilisabilité. Ces tests auront lieu les 5 & 10 juin 2008, en soirée, au 335 St-Joseph est, bureau 410 (bureaux de Zengo, à Québec). Le test dure environ 1 heure.

Si vous n’avez jamais participé à un test d’utilisabilité, vous devez savoir que c’est plutôt amusant. Nous vous demanderons d’effectuer certaines tâches sur certains sites Web, et vous observerons ce faisant. Ne vous inquiétez pas, nous ne vous connecterons aucun tuyau sur le corps, et nous vous amadouerons avec des jus et des grignotises gratuites à volonté.

Le cachet est de 50$ pour 1 heure. Les plages horaires disponibles sont visibles plus bas.

Pour participer à ce test, il faut

  • Habiter au Québec.
  • Être âgé(e) de 23 à 55 ans.
  • Être à l’aise avec Internet.
  • Être capable d’utiliser une interface en anglais.
  • Posséder ou louer une voiture.
  • Être disponible et intéressé(e) pour au moins une autre session de tests qui se déroulera dans le futur.

Profils recherchés pour ce test

  • Un(e) professionnel(le) ou technologue de la santé.
  • Un(e) membre du personnel de bureau ou professionnel de l’administration d’une organisation publique.
  • Un(e) membre du personnel de terrain de la SEPAQ, ouvrier ouvrier manuel d’un service municipal ou provincial.
  • Un(e) préposée aux centres de la petite enfance.
  • Un membre du grand public (tous les profils sont valides, premier arrivé, premier servi!).
  • Prenez note que nous cherchons 6 participants, dont 4 femmes.

Plages horaires disponibles

Jeudi le 5 juin.

  • 18h00-19h00
  • 19h00-20h00
  • 20h00-21h00

Mardi le 10 juin.

  • 18h00-19h00
  • 19h00-20h00
  • 20h00-21h00

Comment participer?

Envoyez un courriel à michael@zengo.ca et spécifiez :

  • La date et la plage horaire qui vous conviennent.
  • L’organisation (ou entreprise) pour laquelle vous travailliez.
  • Le syndicat ou ordre professionnel auquel vous êtes affilié (s’il y a lieu).

Si votre profil ne correspond pas à ce que nous cherchons pour ce test, nous vous contacterons peut-être ultérieurement pour vous inviter à d’autres tests.

De la repérabilité…

Repérabilité!Au cours d’une discussion autour d’un bon souper chez l’ami Daniel, nous discutions des caractéristiques respectives de nos domaines d’expertise. Tentant d’expliquer à sa douce moitié un des aspect de mon travail, je me suis encore une fois buté à un mot évocateur mais pas très français et surtout d’une phonétique repoussante : la “trouvabilité“, simple traduction de “findability“.

Selon Peter Morville, la “trouvabilité” est une des qualités essentielle d’un site Web. Elle a deux niveaux :

  • Un site Web doit être facile à découvrir par le biais des moteurs de recherche externes (Google, Yahoo, MSN, autres).
  • Un contenu doit être facile à trouver sur un site Web.

Trouver, recherche, trouvabilité… Toujours ce mot horrible qui revient. Nous étions bien embêtés de lui trouver un remplaçant.

C’est alors que Daniel eu un éclair de génie et s’exclama, exalté : “REPÉRABILITÉ!”

Fin de la torture. Après 2 ans à me creuser les méninges, il fallait du vin, un excellent souper et un gâteau au chocolat extra-extra-sucre pour que quelqu’un soit frappé par une évidence.

Daniel, en remerciement, je récupère sauvagement ton idée sans aucune gêne. (C’est tout de même mieux que de copier ton site Web…) ;)

Facebook perd 10% de son audience aux États-Unis en un mois.

Il semble que les Américains commencent à être un peu fatigués de Facebook. Finalement.

Le trafic du site social est en effet en baisse de 10% entre mars et avril. C’est énorme, et aucune cause périodique ne peut l’expliquer (retour/départ des classes, vacances, etc).

On pourra observer que globalement, le trafic et l’audience sont en hausse. Évidemment, puisque Facebook ne cesse de créer des versions internationales depuis un certain temps. Le problème, c’est que les grands annonceurs visent principalement le marché américain, ainsi que les autres pays occidentaux. Le trafic à Madagascar n’est pas très pertinent pour ceux qui ont de l’argent à donner à Facebook.

Ce qui fait encore plus mal, c’est que LinkedIn, plus petit mais néanmoins plus ancien, croît de plus de 10% durant la même période. Malgré une légère décroissance, MySpace reste loin devant Facebook.

Avec Warren Buffet qui annonce que les États-Unis sont déjà en récession, je trouve que c’est un très mauvais moment pour entamer une décroissance. Surtout que Facebook cherche encore son modèle d’affaires. Il deviendra donc de plus en plus difficile de convaincre des investisseurs à placer leur foi (et leur argent, surtout) dans une entreprise dont l’audience la plus payante décroît, les coûts explosent et les revenus stagnent.

Microsoft doit se frotter les mains après son premier investissement de 240 millions l’an passé, et préparer tranquillement une acquisition moins onéreuse que prévue. J’ai de plus en plus l’impression que Facebook va finir comme Hotmail : banalisé et intégré avec les autres produits en ligne de Redmond.

Si c’est le cas, il y en a un qui va amèrement regretter les offres d’achat de plus de 10 milliards qui ont été présentées par le passé.

Prisonniers de nos voitures ou de nos maisons?

Via JSB, je suis tombé sur cet intéressant article :

Stranded in the places cheap gas built.

Ça vaut une lecture. Sans m’avancer sur ce que j’en pense, je crois que cette question vaut la peine d’être posée : quelle seront les conséquences sur l’urbanisme du coût toujours plus élevé du pétrole?

Normalement, on parle des conducteurs comme étant prisonniers des coûts toujours plus élevés du carburant. Et s’ils étaient aussi -et surtout- prisonniers du développement urbain anarchique rendu possible par la disponibilité du pétrole à bas coût? Comment assurer un changement en douceur du modèle de développement urbain? Après tout, abandonner sa voiture est possible, mais sa maison…

Cette ère étant révolue, comment les choses changeront-elles? Il y a des pistes de réflexions intéressantes dans les commentaires, pas seulement dans le texte!

Google Sites : puissant, plein de potentiel mais…

Je viens de faire l’essai de la nouvelle mouture de Google Sites qui permet notamment de :

  • Créer des pages Web simplement.
  • Créer un répertoire de fichiers à partager avec une équipe de travail ou la communauté.
  • Publier des nouvelles, billets ou autres mises à jour.
  • Créer un tableau de bord “dashboard” avec des widgets de Google, dont le calendrier. Cette caractéristique est probablement celle qui ouvre le plus de possibilités.
  • Intégrer des informations provenant de Google Docs et Google Spreadsheets.

Bien que Google Pages ne soit pas (encore) une alternative aux services de gestion de projets en ligne comme Basecamp, il reste un produit intéressant pour l’organisation d’activités ou groupes un peu moins structurés. Ce serait très bien, notamment, pour la gestion des communications ou du calendrier d’une équipe sportive ou d’un C.A. d’organisme caritatif.

Ce que je trouve incompréhensible et qui me jette vraiment par terre? Impossible de s’abonner aux modifications, ajouts de commentaires ou fichiers. Ni par courriel, ni par fil RSS. Incroyable.

Est-ce que j’ai manqué quelque chose?