Sans plus attendre…
Consommation recommandée
The End of Excess: Is This Crisis Good for America?: Magnifique analyse très critique de la crise actuelle, de ses causes ancrées dans les habitudes de consommation et des impacts sur la culture américaine (et occidentale, par extension). Ce que je décode: un simple retour au bon sens. Écrit avec inspiration et style, très bien documenté, du grand journalisme.
A Decade Since Andy Grove’s Warning to Newspaper Industry. À relire avec attention.
Stop Listening to People like Me (Lou Rosenfeld): Nous, les “seniors” du Web, commençons à vieillir. J’ai une génération de retard sur M. Rosenfeld, mais ce dernier nous rappelle que tout le monde passe par une période de gloire, puis doit apprendre à s’effacer pour rester dans l’ombre. À méditer avant de devenir un vieux aigri… ;)
Overly Judgemental IE6 Splash Pages. Vous utilisez Internet Explorer au lieu de Firefox? C’est de l’humour, chers amis. Mais tout de même…
Réjean de Taiwan: ÉPISODE I : Le soulier chinois. Rien de sérieux ici. Un épisode par jour d’humour absurde qui me fait bien bidonner.
Humeurs
Le PQ et le Web. Je ne veux pas critiquer pour le simple plaisir, mais les initiatives Web du PQ ne m’impressionnent guère. Il serait peut-être temps de baisser un peu le niveau de rhétorique et surtout, d’attentes crées par les grandes annonces.
On se souviendra qu’il y a quelques semaines, Jonathan Valois, le président du parti, annonçait que le PQ allait bientôt montrer à quel point il avait compris comment la politique se jouait en ligne et surprendre tout le monde.
Le PQ a promis beaucoup, et à ce jour livre avec modération. À preuve, la popularité limitée des initiatives publiées: la pétition (réelle et non seulement virtuelle) pour la survie du centre de ski Gray Rocks a récolté presque autant d’appuis que celle lancée en ligne par le PQ à propos des garderies, sans bénéficier d’une couverture médiatique comparable.
On se souviendra qu’une pétition en ligne en faveur du Red Bull Crashed Ice a recueilli plus de 20000 noms en 48 heures uniquement dans la région de Québec. C’est pourquoi les quelque 5000 noms rassemblés par le PQ ne m’impressionnent guère, surtout avec la base militante qui existe déjà et qu’il devrait pourtant être relativement facile à intéresser à ce genre de projet.
Les vidéos mis en ligne dans la section “Débats” ont été vus moins de 1000 fois à l’heure actuelle, 48 heures après la mise en ligne. (Au fait, une fonctionnalité de commentaires ne fait PAS un débat…)
J’entends aussi à travers les branches de Twitter que M. Valois nous promet une autre innovation pour bientôt: “Le PQ déboulonne les mythes“. C’est très original.
Échec total? Non. Il y a de bonnes pistes, et personne ne doute que le PQ soit en train de se constituer une base de données de courriels grâce à la pétition en ligne. Grande réussite, approche innovatrice et leçon de Web pour les autres partis politiques? Un instant! Un peu d’humilité serait de rigueur… Promettez moins et livrez mieux peut-être?
April 8th, 2009
par Le fin renard
Depuis plusieurs semaines que des porte-parole péquistes promettent de grandes avancées sur le web, du Obama, a-t-on promis. Visiblement, il ne s’agissait que de spin.
En politique, ou bien on baisse les attentes de façon à ne décevoir personne, ou bien on les élève sans limite, histoire de maintenir un niveau d’intérêt intéressant en repoussant toujours les attentes vers demain. L’idée, suivant cette deuxième option, est de livrer… ou de changer les enjeux.
Ça marche ! Bruno Guglielminetti a écrit littéralement un publi-reportage sur le PQ dans un texte paru dans le Devoir, le 23 mars dernier, “Le Parti québécois prépare une offensive sur Internet”, où il vante les avancées “futures” du PQ sur le web. Aucun mot sur le fait que l’actuel site est le même que durant les élections et que les mises à jours sont pratiquement absente depuis ce temps, sinon risibles. Ni que certains sites externes du PQ, annoncés en gros sur la page principal de leur site, sont en réalité inactifs (Twitter, Flickr). Preuve que du spin, ça marche sur n’importe qui !
Par exemple, le PQ se targue d’être présent sur Flickr, alors qu’en fait, il est virtuellement absent depuis le 2 décembre dernier. Néanmoins, le logo de ce site Flickr apparaît en gros sur le site web du PQ.
April 10th, 2009
par La révolution web du Pq aura-t-elle lieu? « Un blogue Bleu Québec
[...] « Le PQ a promis beaucoup, et ce jour livre avec modération. À preuve, la popularité limitée des initiatives publiées : la pétition (réelle et non seulement virtuelle) pour la survie du centre de ski Gray Rocks a récolté presque autant d’appuis que celle lancée en ligne par le PQ propos des garderies, sans bénéficier d’une couverture médiatique comparable. » (source) [...]