Que dire de plus? Que je suis surpris qu’une petite histoire comme la mienne se retrouve en une du Soleil ce matin, mais bon, si ça peut en inspirer quelques uns… :)
Un passage que j’aimerais citer pour éviter les jugements hâtifs et les dérapages que j’ai notamment entendu à la radio après la publication d’un premier article il y a maintenant plus d’un an:
“Michael Carpentier déteste-t-il maintenant les autos? Pas du tout. Mais il pense que la majorité de la population ne fait plus de distinction entre besoin et caprice, à cause du marketing : «On vend le plaisir de conduire.»
La voiture est un mal nécessaire et utile, croit-il. «Je ne suis pas un extrémiste! On n’a pas à être puriste pour faire sa part et en retirer des bénéfices.”
Pour les curieux qui arrivent ici pour la première fois, voici les autres billets de la série “Vivre sans voiture” (pour ceux qui ne sont pas familiers avec les blogues, les billets sont présentés du plus récent au plus ancien).
Petit erratum : Le montant de 7893$ n’a pas été économisé seulement en essence, mais représente toutes les économies reliées à l’utilisation de la voiture : paiement, entretien, pneus, immatriculation, assurances et bien sûr, carburant.
Suite à un billet de Québec Urbain, j’ai publié le commentaire suivant, que je reprend ici intégralement pour ceux qui croient, faute d’avoir pris le temps de lire correctement, que je prétend que tout le monde peut se passer de voiture :
vivre-sans-voiture
Je ne suis pas un puriste, et je pense que la meilleure façon d’encourager les gens à réfléchir à leurs habitudes de transport n’est pas de les faire sentir coupable mais bien de leur montrer les nombreux avantages. Pour plusieurs personnes qui ont fait le choix, pour différents raisons, de vivre en banlieue, il est difficile (voire impossible à Québec) de se passer complètement de voiture.
La question importante alors, c’est comment puis-je réduire mon utilisation de la voiture dans mon contexte, en apprenant à faire la différence entre un besoin et une habitude?
Je crois que plusieurs familles pourraient améliorer grandement l’état de leurs finances (et faire leur part pour la qualité de vie ambiante) en se débarrassant simplement de la 2e voiture.
Évidemment, tout le monde est pour la vertu mais je ne suis pas un utopiste. Je pense qu’il est préférable d’améliorer les choses graduellement que de tenter de tout changer trop vite en visant la perfection (qui est bien subjective…), et de provoquer le braquage de ceux qui sont d’une opinion différente. Et pour ça, il est important de montrer les côtés positifs et pragmatiques du changement!