Évidemment, une hirondelle ne fait pas le printemps. Mais quand un service en ligne qui prévoit perdre 150 millions de dollars cette année (et agit donc comme s’il avait beaucoup de temps devant lui) commence à voir son audience décroître, je me dis que tout n’est pas si rose…
The Register: Facebook loses a few bitches .
Que vous aimiez ou pas, on peut dire que Facebook vous titille et vous intéresse, parce que pour ces seuls billets, j’ai eu droit à plus de 110 commentaires jusqu’ici…
Tags: facebook
5 commentaires ↓
Je ne l’enterrerais pas trop vite. J’ai regarder les statistiques des pays latins cette semaine et c’était assez halussinant comme augmentation grâce à la sortie de la version espagnole.
Je ne parle pas d’enterrer, Facebook est là pour rester, c’est évident.
Je pense plutôt à un atterrissage en douceur qui, lorsqu’on regardera en arrière, nous feras encore une fois dire “Wow, comment on a pu (encore) croire que ça valait vraiment XX milliards?”
Encore une fois, on parle d’audience, de croissance du nombre de paires d’yeux qui regardent, mais pas de revenus. Ça peut durer un certain temps, mais après quelques années, ça deviendra plutôt redondant comme refrain. Je te parie ce que tu veux que si j’ouvrais une beignerie totalement gratuite au centre-ville, je possèderais très bientôt le restaurant le plus populaire en ville. Et je te parie aussi qu’à un certain moment, mon banquier viendra me demander comment je compte payer mes employés et mon loyer, et alors il aura le gros bout du bâton pour négocier.
Il est temps que Facebook sorte le truc magique de son chapeau pour convertir ses visiteurs en vrais dollars, sinon ils risquent de se retrouver avec une offre d’achat plus ou moins amicale de Microsoft, et qui sera plus près de leur réelle valeur que des estimés fantaisistes entendus jusqu’ici.
Effectivement la spéculation médiatique à la sauce bulle 2000 est suréavalué pour la maigre part de Microsoft pour le cas de Facebook. Mais il ne faut pas oublié que Google a pris plus de 6 ans à faire un peu de profit.
Je crois que cet été, avec le cap du 100 millions d’utilisateurs, Facebook trouvera une niche lucrative et/ou mercantile. C’est un réseau social, pas une vitrine commerciale, donc la monétisation est beaucoup plus subtile et délicate à fonder.
Mais comme le bassin d’utilisateurs sera tout de même énorme et pas seulement associés aux arts/artistes émergeants comme Myspace, il y a plusieurs potentiels intéressants surtout dans plusieurs créneaux sociaux et communautaires.
Le potentiel de la pub “recommandée” par des contacts semble énorme, un clickrate jamais vu. Je pense qu’ils vont réussir, l’aspect ludique de Facebook aidant probablement, du genre j’envoie une photo de moi affublé de la célèbre tenue de Steve Jobs avec une réduction de 9$ sur le dernier iPod.
[…] Facebook: Pertes financières ET d’audience. Oups. […]
Laissez un commentaire