Bienvenue à l’audience de J.E.

Si vous arrivez ici suite à la diffusion de l’émission J.E., je vous souhaite la bienvenue.

Puisque c’est probablement votre premier passage ici, une petite visite guidée pourrait vous être utile:

D’abord, qui suis-je?

Si vous souhaitez en savoir plus sur moi, c’est par ici.

Pourquoi me suis-je retrouvé à l’émission J.E.?

Tout a commencé par un billet où j’exprimais mon incompréhension devant la surenchère provoquée par Facebook. Comprenez-moi bien: je ne suis pas un anti-Facebook à cause de la nature de l’outil. C’est même un divertissement qui peut être agréable. Je doute simplement de son efficacité en tant que modèle d’affaires viable, et crains qu’en cas de problèmes financiers, l’entreprise ne se mette à monnayer beaucoup plus agressivement les données personnelles qu’elle aura collectées.

Mon opinion a contre-courant m’a amené de très nombreux visiteurs, suscité pas mal de discussions et m’a valu une première entrevue à la radio de Radio-Canada. Cette entrevue m’a amené de nouveaux lecteurs, qui ont eu aussi envie de discuter de Facebook. Finalement, toute cette discussion (et les nombreuses référencesà mon billet sur le Web) m’ont fait apparaître sur le radar des recherchistes de l’émission J.E. du réseau TVA.

Je suis aussi un peu fatigué de voir la crédibilité de l’industrie du Web souffrir à chaque fois qu’une vague d’exubérance irrationnelle retombe à plat. Je me pose donc en tant qu’avocat du diable qui essaie de garder la tête froide. Facebook offre des choses intéressantes pour certains, mais de là à y voir une révolution et d’incroyables opportunités d’affaires, j’ai encore de grandes réserves.

Sans tout jeter à la poubelle, je pense qu’un simple retour au gros bon sens et à un sens critique minimal permettrait de mieux cerner le “phénomène Facebook”. L’histoire du Web n’en est pourtant pas à son premier lendemain de veille…

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6 commentaires ↓

#1 Eric Baillargeon le 03.21.08 à 19:30

Dommage que les recherchistes et autres bloggeurs ne soit pas tombé sur mon billet sur le SPVM.

#2 Michael le 03.21.08 à 20:03

C’est effectivement un excellent billet Éric. C’est à peine croyable. C’est d’ailleurs la même chose à Québec, où certains policiers sont photographiés en uniforme, et où s’étalent les noms de leurs amis, copines, loisirs, endroits de prédilection, etc.

Sans devenir parano, je pense que certaines personnes devraient réfléchir à ce qui pourrait être fait de ces informations par des gens mal intentionnés. Imaginons qu’un employeur en sécurité publique décide de publier tout ça: le syndicat hurlerait au danger pour ses membres, avec raison d’ailleurs.

#3 Epicure le 03.21.08 à 22:10

On avait pensé bloguer ta performance en direct comme pour les Oscar et les Jutra, mais le monteur de l’émission a été trop zélé, on ne t’a pas assez vu à notre goût…

Prochaine étape, La Facture? ;-)

#4 Michael le 03.21.08 à 22:52

lol

Je ne pense pas. Assez d’exposure avec cette histoire de Facebook, je rentre dans mes terres! ;)

#5 Zig le 03.22.08 à 0:12

Belle performance. T’as très bien fait ça, aucune raison d’être nerveux la prochaine fois.

#6 LeRoy le 04.25.08 à 14:25

Je trouve sidérant que quelqu’un pense à mettre sa VRAIE date de fête sur un site social… Je suis p-ê parano, mais je ne mets jamais ce type d’info en ligne.

Je préfère même utiliser un pseudo justement pour garder un certain anonymat, même si mes vrais amis (pas ceux rencontrés en ligne…) savent mon vrai nom.

J’associe un peu ce phénomène dit social aux téléréalités : ce besoin que notre société s’est donné de voir du vrai monde comme s’il était le miroir de sa propre petite personne, dans l’espoir, p-ê, de se voir transposé à l’écran par l’entremise d’un semblable. Ou d’entendre une histoire vraie.

C’est toute cette volonté de désir de vérité qui devient difficile à comprendre.

Saupoudrez donc d’un peu de fiction ;-)

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