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Des centaine de courriels.

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685 articles en attente sur l’aggrégateur.

Pas grave. J’ai la tête pleine de New York et du Bic, et le sentiment d’être un enfant à Noël parce que j’attend mon iPod Touch tout juste commandé à des fins de R&D, évidemment! Ça va permettre de donner un sens plus mobile à l’initiative de mes amis, Zap Québec, qui devrait y gagner du galon si les politiciens finissent par y mettre un peu du leur (autre chose que des paroles du moins), ou que les organisateurs du projet décident d’impliquer davantage le secteur privé.

On les suit de près en tout cas. Prenez note que pour ma part, je serais prêt à payer un montant mensuel raisonnable (une donation volontaire peut-être?) pour bénéficier du WiFi partout en ville. La gratuité c’est merveilleux, mais ça ne nourrit pas son homme… Gratuit pour 2 heures par mois, payant à un tarif très raisonnable ensuite?

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2 commentaires ↓

#1 Mathieu le 09.11.07 à 15:13

Sache Michaël que tu peux déjà faire un don à ZAP Québec http://zapquebec.org/dons.php

; )

#2 Michael le 09.11.07 à 15:43

Je ne souhaite pas faire un don “out the blue” parce que c’est presque impossible de vivre de dons sans contrepartie pour ce genre d’organisme. On ne parle pas d’une cause humanitaire ici, c’est difficile de faire comprendre aux gens pourquoi ils devraient donner pour une infrastructure que plusieurs, mêmes s’ils bénéficient des retombés, n’utiliseraient pas. Cependant, dès que j’aurais reçu mon iPod Touch et que je souhaiterai utiliser Zap Québec, ne serait-ce qu’une fois, je ferai un don. Raisonnable et correspondant à mon utilisation du service, mais un paiement tout de même.

J’aimerais que ça fasse partie d’un modèle d’affaires où le service serait rendu en échange d’une donation, même minime, simplement pour faire prendre conscience aux gens de la valeur du projet. L’idée n’est pas de faire de Zap Québec un organisme à but lucratif ou un centre de profit mais simplement de lui permettre de survivre, de croître et de prospérer sans avoir à tendre la main à quelques “grands donateurs” dont ils seraient alors dépendants. L’article de The Economist relate des faits intéressants : dans certaines villes, très peu de gens se servaient effectivement des plateformes Wifi gratuites après plusieurs mois. Cela laisse songeur, soit quant à la mise en marché et aux communications, soit quant au besoin réel. Je penche plutôt pour une mauvaise publicité qui fait que les gens ne pouvaient utiliser ce qu’ils ne connaissaient pas mais il faut envisager d’autres possibilités pour trouver de véritables réponses.

Il y a une chose que j’ai remarqué dans plusieurs musées de New York : ils demandent aux visiteurs une contribution et suggèrent un montant, mais ne l’exigent pas. La contribution est donc demandée au moment où la personne sollicite le service. J’ai trouvé ça intéressant et peut-être que ça pourrait servir de modèle de réflexion…

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