Des ententes verbales

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Leçon apprise aujourd’hui : ne JAMAIS faire confiance à une entente verbale avant de débuter un mandat. Jamais. Never. Nie. Nunca.

Même si le client est très très très pressé et qu’il vous demande de commencer les travaux le plus vite possible pour lui rendre service.

Même si la personne qui peut signer l’entente est en vacances, et que ça les embête beaucoup.

Même si le client s’était bien comporté jusque là. La bonne volonté a des limites que la bureaucratie ne respecte pas.

Évidemment, je pourrais montrer les dents. Faire valoir qu’au Québec, une entente verbale a autant de valeur légale qu’un contrat. Nous avons échangé des courriels après l’entente, soumis des compte-rendus d’avancement des travaux, le client les a accepté, commenté, etc. Le cas serait solide.

Mais nous ne le ferons pas, parce que chez Zengo la parole donnée a plus de valeur que nos politiques internes. Et que je tiens à ce client, qui est tout de même de bonne foi. Une erreur de sa part, et de la mienne. Match nul, et on reprend là où on l’a laissé!

PS: L’ami Mario me faisait remarquer que le billet semblait plein d’amertume. Je vous assure que ce n’est pas le cas, même si le ton peut le laisser croire. C’est simplement une leçon apprise, et à la suite de laquelle j’ai pris des actions très concrètes pour éviter que cela ne se reproduise. Depuis quelques mois un certain confort c’était installé quant à la gestion des contrats. Je serai donc plus rigoureux à l’avenir. Je n’irai pas jusqu’à remercier le client en question pour la mésaventure (autant pour lui que pour moi en fait!) mais disons que c’est un apprentissage utile! :) 

~ Fin de l'article et début de la conversation ~

~ Un truc intelligent à ajouter? ~

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