Pourquoi on trouve sur le iTunes Music Store:
- Simple Plan
- Arcade Fire
- Eva Avila (quelques jours seulement après avoir remporté le concours Canadian Idol)
Et qu’il n’y a toujours pas moyen de télécharger légalement l’album de Jean Leclerc nulle part? Ce n’est pas comme si une alternative intéressante n’existait pas! Et qu’on ne me dise pas que le Roi Ponpon ne peut pas négocier une entente intéressante si les trois artistes cités ci-haut y sont arrivés…
C’est bien triste, comment je fais pour l’acquérir, moi qui n’aime pas aller dans les magasins de disques pour acheter une galette de plastique quand le contenu peut être téléchargé légalement ailleurs? Je résiste toujours à la tentation de le télécharger illégalement mais je pardonne ceux qui cèdent…
Allez Roi Ponpon, vos sujets se languissent! Les gens qui voudront obtenir votre musique en format numérique l’obtiendront! Aussi bien participer à la distribution. Et de grâce, ne nous faites pas le coup de Archambaultzik, y’a que du Quebecor sur ça… :)
PS: je vois bien le bouton “Achetez le disque en ligne” sur la page de l’album Mexico, mais il ne se passe rien quand je clique dessus… :(
September 23rd, 2006
par Martin
Salut Michael,
En effet, pourquoi certains artistes québécois (la plupart anglophone) sont sur itunes ou autres sites de distribution en ligne mais que les québécois francophones n\’y sont pas?? C\’est à n\’y rien comprendre.
Encore hier, je voulais acheter le tome 6 de François Pérusse…je devrai me déplacer en magasin…il n\’est pas disponible en ligne.
Depuis que ma mère a un Ipod shuffle, elle achète sa musique sur itunes. Toutefois, plusieurs des artistes qu\’elle écoute ne s\’y trouve pas. Qu\’à cela ne tienne, elle achète quand même sur itunes, mais elle achète autre chose que du québécois.
C\’est ironique, mais comme dans bien des domaines, nous sommes en retard pour ce qui est de la disponibilité de nos artistes en ligne. En espérant qu\’ils le comprendront assez vite.
Aussi, quand tu cliques sur \”Achetez en ligne\” sur le site de Jean Leclerc, tu arrives à cette adresse : http://secure.dep.ca/fr/produit_details.asp?ID=3414 et donc, tu peux effectivement te procurer l\’album en ligne. Sauf que…ils te livrent un cd!! Ils n\’ont décidément rien compris!
September 25th, 2006
par Nicolas
Je suis allé à une formation récemment portant sur les contrats de tous les genres dans l’industrie de la musique québécoise. L’establishment de la musique comporte 4 niveaux : artistes, producteurs, maisons de disques et distributeurs. Le fric entre par les distributeurs, qui redescend vers les artistes tranquillement… ou même pas du tout. Ce modèle est préhistorique et les nouvelles technologies, dont Internet et les studios maison, va le boulverser.
Tout ce beau monde des 4 palliers ont signé des contrats entre eux, les avocats n’ont pas encore digéré le WEB et n’ont aucune clause à insérer, c’est le bordel dans les droits d’auteurs, et pendant que la Terre tourne, ces dinausores se demandent encore comment contrer (et non vivre avec) Internet légalement. Voilà en gros le problème, résumé très grossièrement.
Les distributeurs, tout comme les éditeurs, ne savent pas ce qu’il va leur arriver sur le Net. Alors ils sont immobiles, comme le lièvre devant les phares de l’auto. Pendant ce temps, les gens bougent, achètent et téléchargent et la folie du WalkMan des années 80 est renouvellée avec le lecteur MP3. Et c’est toute la chaîne créatrice, de l’artiste au distributeur, qui est nerveuse car il faut que “le cash rentre”. N’est-ce pas le but de la musique depuis 30 ans? Ce modèle dinausore est réputé efficace, l’autre est nouveau et on peut se planter. C’est donc toute la chaîne qui devra se renouveller, à commencer par les artistes qui devront cesser de donner leurs droits à des vautours. Mais oseront-ils diffuser leurs pièces UNIQUEMENT sur Internet et briser la chaîne actuelle des magasins de disques traditionnels? La réponse aujourd’hui est NON et le modèle perdure.
Comme pour toute révolution, les gens qui n’embarquent pas risquent gros. Lorsque les transistors ont remplacé les lampes, les entreprises qui n’ont pas emboîté le pas sont toutes tombées en faillites en quelques années.
J’espère que nous sommes vraiment dans une révolution, afin de redonner aux artistes leur pouvoir et leurs droits.
January 15th, 2007
par Jean-Robert Bisaillon
Cher Michael,
Je viens de publier un article sur le site de Bande à Part qui reprend votre préoccupation. Je vous y invite!
http://bandeapart.fm/edito.asp?id=55
Cordialement. Jean-Robert Bisaillon