Améliorez la créativité et la productivité de votre organisation tout en contribuant à Centraide.

Mon ami Denis Dufour prépare une journée d’atelier de créativité et de productivité dont tous les revenus seront remis à Centraide.

L’activité s’adresse aux entreprises de la région de Québec.

Comment ça se passe?

À partir d’un besoin concret identifié par la direction d’une équipe, ses membres s’initient à des techniques de créativité et font émerger des solutions. Réunissez vos collègues pour former une équipe qui, durant une journée, collaborera à générer des idées dans un atelier qui les transformera en producteurs de cinéma…

Sous la direction d’un animateur jouant le rôle d’un producteur délégué, vous dresserez le portrait robot de la situation et ferez le démontage de la séquence de la problématique. Pour vous aider dans votre cheminement créatif, vous aurez recours à votre doublure… Ensemble, vous ferez éclater des idées gagnantes!

Pour en savoir plus, c’est ici : www.alinstar.com

Emploi : Agent(e) de développement, Musée de la civilisation

Les amis du Service des communications et de la commercialisation du Musée de la civilisation de Québec m’envoient cette offre d’emploi très intéressante.

Ce poste est affiché du 25 janvier au 8 février 2010.

Sous l’autorité de la directrice du Service des communications et de la commercialisation, l’agent(e) de développement a pour principaux mandats d’assurer un suivi du plan de communication, d’agir à titre conseil auprès des autres services de l’organisation et superviser l’aspect communicationnel des projets WEB.

De façon plus spécifique, la personne aura notamment à :

  • Superviser la production des outils de communication (traditionnels et WEB).
  • Agir à titre de répondant(e) auprès de l’agence de communication en ce qui a trait :
    • À l’élaboration du plan de communication;
    • au suivi de la campagne publicitaire (production, échéances et budget);
    • aux suivis médias.
  • Effectuer le suivi des demandes de production graphique.
  • Développer et coordonner des activités promotionnelles (traditionnelles et WEB).
  • Effectuer le suivi des collaborations avec différents partenaires médias et institutionnels.
  • Participer au développement, à la coordination et au suivi de certains projets WEB et WEB 2.0.

La personne devra être au fait des derniers développements en matière de marketing de nature traditionnelle mais également des nouveaux médias, incluant les applications du WEB. Elle saura tirer profit des occasions générées par ces médias et les intégrer dans un plan d’intervention structuré.

Habiletés professionnelles

  • Autonomie et esprit d’initiative
  • Tact et diplomatie dans ses relations
  • Bonne capacité de communication et esprit d’équipe
  • Sens de la planification, de l’organisation et de la gestion des priorités
  • Bon esprit de synthèse
  • Bonne capacité à travailler sous pression et sur de nombreux dossiers simultanément
  • Compétence en rédaction (traditionnelle et WEB)

Exigences

  • Formation universitaire de premier cycle dans un domaine pertinent à l’emploi (communications, marketing ou autre)
  • 5 années d’expérience dans des fonctions similaires
  • Excellente connaissance du WEB et des réseaux sociaux (WEB 2.0)
  • Excellente connaissance des étapes de création et production graphique (traditionnel et WEB)
  • Connaissance de la suite MS Office
  • Bonne connaissance de l’anglais (atout)

Échelle salariale : 37 355 $ à 70 818 $ annuellement selon l’expérience

Horaire : 35 heures par semaine

Si ce défi vous intéresse, veuillez transmettre votre candidature accompagnée díune lettre de motivation (en mentionnant le numéro de concours agdÈvjanv10) au plus tard le lundi 8 février à 16 h 30 par courriel à : servicerh@mcq.org

ou par la poste :

Service des ressources humaines, Musée de la civilisation,

16, rue de la Barricade, C.P 155, succ. B, Québec (Québec) G1K 7A6.

Télécopieur : 418-643-7959.

Pour plus d’information sur notre organisation, nous vous invitons à consulter notre site internet www.mcq.org.

Nous remercions toutes les personnes de leur intérêt pour ce concours; toutefois, nous ne communiquerons qu’avec celles dont la candidature sera retenue.

Google envisage de se retirer de la Chine.

Suite à des attaques qui visaient à accéder aux boîtes de courriels d’activistes des droits de l’homme en Chine, Google décide de passer aux actes.

Dans un billet très bien rédigé, Google explique que, malgré les concessions déjà faites par le passé au gouvernement Chinois, cette fois c’est trop :

“We have decided we are no longer willing to continue censoring our results on Google.cn, and so over the next few weeks we will be discussing with the Chinese government the basis on which we could operate an unfiltered search engine within the law, if at all. We recognize that this may well mean having to shut down Google.cn, and potentially our offices in China.”

Ça s’appelle agir selon ses convictions. Une des plus grandes entreprises du monde qui envisage ouvertement de se retirer d’un des plus grands marchés du monde pour une question d’éthique.

Certains diront que c’est du marketing, je répondrai qu’ils n’ont vraiment pas besoin de ça. J’imagine que d’autres entreprises sont déjà au courant, et agiront de concert pour envoyer un message fort. C’est à souhaiter. Mais peu importe : Google prouve que certaines entreprises sont encore capables de penser à autre chose qu’à la satisfaction des actionnaires au prochain trimestre.

Official Google Blog : A new approach to China.

Dansemob du Carnaval, familles et relations publiques.

MAJ 12 janvier 17h00 : Pour une raison qui reste à déterminer, la vidéo a été retirée de Youtube, ainsi que du site du Carnaval. À suivre!

MAJ 2 : Il semble que je ne sois pas le seul. J’ignore lequel de nous 2 a tiré le premier, mais j’ai juste été un peu plus poli… ;)

Pas mal de monde parle du “Dansemob du Carnaval” depuis 2 jours. À la facture de la vidéo, il semble que le public visé soit composé de familles, mais de familles dont les membres n’utilisent pas le Web, ou pas beaucoup.

Tout doit-il plaire à tous?

Évidemment, c’est impossible. Je peux comprendre le raisonnement. Mon opinion sur le dansemob est différente de celle des organisateurs, mais je ne dois pas faire partie du public cible. De même que mes amis, parmi lesquels se trouvent plusieurs jeunes parents avides de culture, de divertissement… et de moins de moins du Carnaval. Mais bon, ce n’est que mon opinion, et ça vaut ce que ça vaut. Soit la valeur d’un macaron du Carnaval à peu près…

Une foule bipolaire?

Je viens cependant de remarquer quelque chose de troublant : après la mise en ligne sur YouTube, TOUS les commentaires étaient négatifs. Sans appel.

Retour sur YouTube ce matin. Presque tous les nouveaux commentaires sont positifs. Élogieux. À en être bizarres. En fouillant un peu, on se rend vite compte que les utilisateurs dont les commentaires sont positifs sont tous détenteurs de nouveaux comptes sur YouTube. Tiens, tiens. Nouveaux de quand? Du 12 janvier pardi! Quelle subtilité…

L’appel probable

J’entends presque l’appel du client à la firme à la lecture des premières réactions:

- “Comment ça le monde chiale de même? C’est une SUPER bonne idée, pis vous nous avez dit que les Internets pis le 2.0, c’était full hot pis que les jeunes embarqueraient! Pis un danse mob, c’est nouveau hein, personne a jamais fait ça avant, non?”

- “Ah ben c’est pas grave que le monde chiale, le monde sur le Web ça fait juste chialer de toute manière. Tous des jaloux, sont jamais contents. De toute façon, ils font pas partie de l’audience cible ces gens-là. Z’écoutent même pas la Poule!”

- “Ouin ben faudrait éviter que ça parte sur un spin négatif pis que les journalistes voient ça. Kossé qu’on peut faire?”

- “On t’arrange ça chef!”

Vous avez le droit d’aimer ça. Mais pas de m’imposer votre opinion.

Vous avez le droit d’aimer ça le dansemob. J’ai aucun problème avec ça si c’est sincère. Amusez-vous bien. Je ne suis pas un arbitre du bon goût, et vous n’aimeriez probablement pas ce que j’aime. Ça s’appelle la pluralité, et c’est garant d’une société équilibrée.

Mais qu’on aime ou pas l’idée du Dansemob du Carnaval, il semble que quelqu’un, quelque part, se soucie assez de “la gang de nerds du Web qui chiale tout le temps” pour envoyer ses sbires ouvrir des comptes sur YouTube pour faire du contrôle de dommages. Non seulement c’est un peu triste d’avoir besoin de faire ça, mais c’est très malhabile de croire que personne ne s’en rendra compte.

Ce qui me dérange encore plus, c’est la marginalisation des critiques articulées. En les enterrant sous les (mauvaises?) relations publiques, on finit par faire croire que les critiques ne sont que des râleurs. Et surtout, qu’ils sont minoritaires. On les  isole et les marginalise jusqu’à ce qu’ils finissent par se la fermer, et par aller ailleurs. Ce qu’ils feront.

Évidemment qu’il y aura toujours des mécontents chroniques, ou des gens peu pertinents. That’s life. Mais avec les autres, on fait quoi? Juste des relations publiques? C’est quoi le problème d’admettre que quelquefois, on se plante?

En relations publiques comme en musique, certains trucs et certaines attitudes vieillissent mal.

Une petite vite à propos de M. Foglia et du Web.

“Je n’ai pas de blogue. Il faut dire que je suis probablement le journaliste qui en a le moins besoin. Le ton direct et complice des blogues de mes confrères, ça fait très longtemps que c’est le ton de cette chronique, qui n’a jamais été autre chose qu’un blogue, et cela bien avant que le mot même existe. Sauf que mon blogue, et je m’en félicite, est sans interaction avec le lecteur.” (Chronique du 12 décembre, La Presse)

J’adore, j’adore, j’adore! Le ton et le propos sont bien plus importants que les fonctions “interactives” qui donnent trop souvent lieu à des empoignades, à des polarisations et à des dialogues de sourds qu’on renomme ensuite “conversations”.

Pas toujours, bien sûr. Évidemment qu’il y a du pertinent dans certains échanges. Mais plus le site Web s’adresse à un large auditoire, moins les “conversations” y sont intéressantes. Le salut des conversations en ligne passerait-il par la spécialisation, par l’intérêt commun de l’auteur et des lecteurs pour un sujet commun et précis?

Et la finale, parlant du Net :

“Moi, je ne suis pas contre. Je ne suis pas pour. C’est pire : je ne suis pas là. Je viens de la galaxie Gutenberg. Un monde ou les mots n’étaient pas rétroéclairés. Un monde où l’on écrit en silence.
Qui sont donc ces gens qui parlent tout le temps de tout?”

J’ai envie de mettre cette citation en relation avec une autre, de Mark Twain, qui complimentait un garçon à propos de son style réactionnel (traduction libre) :

“Si tu attrapes un adjectif, tue-le! Je ne veux pas dire tous les adjectifs, mais la plupart d’entre eux. Ceux qui restent auront de la valeur. Ils affaiblissent le texte quand ils sont nombreux, et lui donnent de la force quand ils sont rares.”

Pourrait-on appliquer la même logique pour la plupart des mots? Des auteurs de ces mots? Pas tous, évidemment. Mais y aurait-il de la valeur à écrire moins, écrire mieux, écrire des trucs pertinents au lieu de s’écouter écrire (ça se peut ça?)

Qui voudrait d’un diamant si ses semblables étaient aussi communs que le gravier sur les routes de campagne?

Bon, je retourne à mes livres. Comme je suis 20e siècle! ;)